lundi 12 mars 2007

EN VRAC



TROIS EN UN



Passons à un sujet qui je l’espère sera plus motivant que le précédent, pour ceux qui prendront la peine de le lire. Il part un peu dans toutes les directions, ainsi il y en aura pour tous les goûts.

a) Les rêves. Pensez-vous qu’ils puissent être prémonitoires ? Navez-vous jamais eu ce sentiment de mal être ou de bien être en vous réveillant sur un rêve ? Quel a été pour vous le rêve qui vous a le plus marqué ? Le plus farfelu ? Le plus beau ? Le plus cauchemardesque ?

b) Passons à l’ésotérisme ? Vous est-il déjà arrivé de vivre où d’évoluer dans un endroit qui vous mettait mal à l’aise ? Un endroit où vous aviez l’impression que les murs respiraient ? Qu’ils étaient imprégnés d’une histoire qui n’était pas la vôtre ?

Que pensez-vous de ces gens qui font pivoter les tables et qui allèguent les esprits ? Pourquoi une telle frénésie d’après vous ? Ne devrait-on pas laisser les défunts en paix ? N’est-ce pas une méthode destinée à tourmenter l’âme des êtres qui nous ont quittés ?

c) Si vous aviez la possibilité de réaliser une chose complètement farfelue, baroque où surréaliste, ce serait laquelle ?

Voilà je l’espère, plusieurs sujets qui vous donneront l’envie de pianoter, de laisser des avis, des témoignages plus pertinents les uns que les autres.

À vos claviers, j’attends vos posts avec impatience.



vendredi 9 mars 2007

CES HOMMES DES FORÊTS

VIDÉO
Lors d’un de mes déplacements en forêt, j’ai pris des photos que je trouve superbes. Évocatrices pour certaines, artistiques pour d’autres. Ces clichés nous dévoilent la vie rude des bûcherons, des conducteurs d’engins, de ces hommes passionnés par leur travail et dont on parle trop peu. Passionnés à tel point que certains ont décidé d’élire domicile sur leur lieu de travail. Ils vivent dans des campements pratiquement jour et nuit en été lorsqu’il fait très chaud, en hiver à - 40 o Celsius, Ces hommes dévoués, des vrais de vrais, me font penser au film «Les Grandes gueules» de Robert Enrico, réalisé en 1965, mettant en vedettes de grands acteurs tels : Lino Ventura, Bourvil, Marie Dubois, Jess Hahn, Henia Suchar etc.


On ne s’improvise pas bûcheron ou forestier. Ce métier nécessite une connaissance manuelle très complète. Il y a des gestes qu’il faut savoir faire, beaucoup de choses qu’il faut connaître, Parce que chaque situation est différente. S’imprégner de la topographie des lieux, prévoir l’emplacement de la chute pour éviter tout dégât aux arbres voisins et à faciliter le débardage en tenant compte de l’asymétrie de l’arbre, du feuillage et de l’inclinaison du tronc.

Conclusion : en forêt, on ne trouvera jamais un travail où l’on doit effectuer deux fois la même chose. Cela n’existe pas, c’est la loi de la nature rien ne se ressemble. C’est un métier où l’on s’initie sur le terrain. Le métier de bûcheron entre autre, ne s’étudie pas dans une école. C’est un travail où il faut de la pratique, c’est pourquoi il est conseillé de l’apprendre avec des anciens qui ont l’expérience. C’est également un métier dangereux.

Il faut avant tout aimer la nature et la respecter. Ce que ces hommes que j’ai approchés font avec art.

Je tenais aujourd’hui à leur rendre un modeste hommage au travers de cette vidéo que vous pourrez visualiser en tête de cet article.

Merci pour avoir pris le temps de lire et de cliquer sur les liens .

VIDÉO EN HAUT À GAUCHE DE L'IMAGE.

vendredi 23 février 2007

RIONS TROIS FOIS : HA ! HA ! HA !



J’ai décidé aujourd’hui de vous parler d’un sujet plus léger. Mes gaffes, mes perles, mes fantaisies. Je suis très originale et imaginative, d’après mes proches et au grand dam de certains que je fais rire malgré eux.

De nature assez baroque, il m’arrive d’avoir des idées farfelues qui me traversent l’esprit et que je mets parfois à exécution, en fonction des circonstances. Je suis certaine qu’il vous est arrivé, à toutes et à tous, d’avoir des envies de concrétiser vos inclinaisons inaccoutumées. Vous me le direz.

Quelques exemples : De vous faire passer pour une étrangère dans votre propre pays et de demander votre chemin avec l’accent espagnol à une passante ?

D’avoir envie de répondre à la énième personne qui vous dit dans une journée : «Comment allez-vous ?» «Qu’est-ce que ça peut vous foutre ?»

D’entrer dans un magasin de bibelots et d’en casser un ou deux peut être trois quatre ? (Petit conseil, vérifiez préalablement votre police d’assurance)

De donner un coup de pied dans le postérieur du type qui marche devant vous.

De faire une grimace au conducteur qui est arrêté à côté de vous en attendant que le feu passe au vert.

D’imaginer votre voisin dans sa salle de bain en caleçon à petits pois rose et jaune prêt à prendre sa douche en chantant OK Corral ?

D’attraper un fou rire nerveux devant votre associé pendant qu’il est en train de vous exposer un projet sérieux, tandis que vous avez les yeux fixés sur les siens forme de trou de pine, ses cheveux huileux et ses lèvres humides ?

De trouver des surnoms imagés à votre entourage ?

Personnellement, j’ai le don, suivant la personne que je vois, de l'incorporer à un personnage. Dans ma collection, j’ai le Diable de Tasmanie, le chat figaro, le frère Rapetou, Bugs Bunny, le bouton de rose, Lyly fleur, Cléo le poisson, Titi l’oiseau, les gouillettes, le sadique, La poud. Etc.

Un jour, tandis que j’essayais une robe dans un joli magasin que je fréquente régulièrement, une vendeuse d’expérience que je connais bien, caractéristique par un défaut de langue me dit…. Je vais essayer de l’imiter phonétiquement :

«Oh mais que za vous va bié, co z’aimrais ete gande et mince co vous, pou poter cé peti obe» Véridique ! Non.. Non, elle n’est pas africaine, c’est sa façon d’articuler.

D’après-vous ? Quelle a été ma réaction ? Prise d’un glorieux fou rire, j’ai dû m’engouffrer dans la cabine d’essayage pour tenter de recouvrer ma sagesse. Laissant deux membres de ma famille en présence de cette brave dame, tentant sans grande conviction, de faire diversion en lui parlant de la pluie et du beau temps avec le maximum de sérieux. (Mes fous rires étant très contagieux)

Rassurez-vous, je n’ai nul besoin de consulter un psy. Et je sais être rationnelle lorsqu’il le faut. Je ne me prends pas au sérieux voilà tout. L’humour fait partie de ma vie. Je ne peux vivre sans, c’est pour moi une sensation de bien être. Ceux qui me connaissent bien vous le diront.